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Toute la splendeur d'Epica

EPICA

Photographe:
Arnaud Stopa

Eido­la
Edge of the Bla­de
A Phan­tas­mic Para­de
Sen­so­rium
Uni­ver­sal Dea­th Squad
Divi­de and Conquer
The Obses­si­ve Devo­tion
Ascen­sion – Dream Sta­te Arma­ged­don
Dan­cing in a Hur­ri­ca­ne
Quie­tus
Unchain Uto­pia
Desi­gn Your Uni­ver­se

Sanc­ta Ter­ra
Beyond the Matrix
Consi­gn to Obli­vion

Il y avait un peu de magie dans l’air pour ce same­di 5 novem­bre 2016. Epi­ca venait fai­re décou­vrir leur der­niè­re offran­de, The Holo­gra­phic Prin­ci­ple — qui son­ne com­me un titre d’épisode de The Big Bang Theo­ry — à des Mont­réa­lais tou­jours autant atta­chés à ce grou­pe de métal sym­pho­ni­que. 

Une cho­se est cer­tai­ne: les Néer­lan­dais ont un atout dans leur jeu. Il est en effet dif­fi­ci­le de pas­ser outre la pré­sen­ce de la chan­teu­se Simo­ne Simons, qui aiman­te à elle seule les regards. Le concert a, une nou­vel­le fois, tour­né autour de la Dame rous­se. Mai­tri­sant sa tech­ni­que, com­plè­te­ment à l’aise, elle n’a jamais été pri­se à court, alors que cer­tai­nes pres­ta­tions relè­vent du défi — on pen­se à Divi­de and Conquer ou Uni­ver­sal Dea­th Squad.

Le res­te du grou­pe a été tout autant au rendez-vous. Il est rare de sou­li­gner l’alchimie fonc­tion­nel­le d’un grou­pe. Ici, au Qué­bec, on com­men­ce à entrer dans la sai­son hiver­na­le, les mines se ren­dent tris­tes, on tire un peu la gueu­le. Donc, quand on voit six jeu­nes — doit-on rap­pe­ler que dans Epi­ca, mal­gré leurs 13 ans de car­riè­re, le plus vieux musi­cien vient d’avoir 37 ans? — qui ont une bana­ne fiè­re­ment affi­chée sur leur visa­ge, par magie, ça redé­mar­re le moteur inté­rieur du public. Les gui­ta­ris­tes Mark Jan­sen et Isaac Dela­haye ont main­te­nu un haut niveau de tech­ni­ci­té, les deux jouant sur des gui­ta­res sept cor­des. Le cla­vié­ris­te Coen Jans­sen a quant à lui été par­fois drô­le avec son cla­vier à rou­let­te, qui pas­sait de droi­te à gau­che du bat­teur Ariën Van Wee­sen­beek. 

Le tout a été sou­te­nu par une lis­te de chan­sons qui a fait la part bel­le à cel­les de leur der­nier album. Sur dis­que, on vous en repar­le­ra pro­chai­ne­ment. Mais sur scè­ne, elles devien­nent de puis­san­tes chan­sons, capa­bles de met­tre un peu de désor­dre dans une fou­le un peu pro­pre pour un concert de métal. Cer­tains clas­si­ques ont aus­si eu une bel­le pla­ce: Sen­so­rium, Sanc­ta Ter­ra ou enco­re Desi­gn Your Uni­ver­se. Mais on n’est pas res­té indif­fé­rent, tou­te­fois, au fait qu’aucun titre de Requiem for the Indif­fe­rent n’a été pro­po­sé. 

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