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Opeth au Métropolis

OPETH

Photographe
:Lauren Gouilloud

Sor­ce­ress
Ghost of Per­di­tion
Demon of the Fall
The Wil­de Flo­wers
Face of Melin­da
In My Time of Need
Will O the Wisp
Cusp of Eter­ni­ty
The Dra­pe­ry Falls
The Devil's Orchard
Hex Ome­ga

Bla­ck­wa­ter Park / Bleak / By the Pain I See in Others (Full Band Intro) / Hes­sian Peel / Goblin
Deli­ve­ran­ce

 

Ope­th revient à Mont­réal avec dans sa besa­ce un album envoû­tant, Sor­ce­ress, dont le cal­me rela­tif est venu apai­ser jusqu'au-devant du Métro­po­lis, étran­ge­ment silen­cieux. 

Avec des titres d'une durée moyen­ne de cinq minu­tes — par­ti­cu­la­ri­té rare quand on sait qu'Opeth est le pion­nier du métal pro­gres­sif avec Dream Thea­tre — le grou­pe conti­nue sur sa lan­cée rock enta­mée au tour­nant des années 2010. Tou­te­fois, seuls trois titres de Sor­ce­ress ont été joués: le titre épo­ny­me, The Wil­de Flo­wers et Will O The Wisp. Le res­te a été un mélan­ge savou­reux de leurs 26 ans de car­riè­re. Entre Hex Ome­ga, Demon of The Fall, The Dra­pe­ry Falls ou enco­re Deli­ve­ran­ce, la soi­rée a com­blé les plus fans de la sal­le. 

La nou­vel­le appro­che orien­ta­li­san­te du grou­pe est par­ti­cu­liè­re­ment appré­ciée par un public au rendez-vous, mais par­ti­cu­liè­re­ment bruyant, entre applau­dis­se­ment et sif­flets au milieu d'un titre ou des hour­ras au milieu de pas­sa­ges plus cal­mes. 

L'utilisation d'un mur d'écran pour cet­te tour­née rajou­te un élan pla­nant, voi­re hyp­no­ti­sant, qui se marié bien avec les jeux de lumiè­re sim­ples, mais éblouis­sants. 

Sur scè­ne, on ne s'amuse pas vrai­ment. Il est clair qu'on n'attend pas des Sué­dois des tri­ples sal­tos arriè­re et grands écarts ren­ver­sés. On vient après tout pour la musi­que et la magie que nous offre la ban­de à Mickael Åker­feldt. Ce der­nier étant plai­san­tin lors de ces pri­ses de paro­les, avec les peti­tes piques sur le hockey ou les guer­res de clo­chers dont on est habi­tué. 

 

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