Accueil > Concerts > Dark Tranquillity chauffe les Fouf'

Dark Tranquillity chauffe les Fouf'

 

DARK TRANQUILLITY

Photographe:
Arnaud Stopa

Force of Hand
The Lesser Faith
Atoma
The Treason Wall
Forward Momentum
The Science of Noise
Terminus (Where Death Is Most Alive)
The Silence in Between
The Pitiless
What Only You Know
Monochromatic Stains
The Wonders at Your Feet
White Noise/Black Silence
Neutrality
Our Proof of Life
Final Resistance
ThereIn
State of Trust
Through Smudged Lenses
Misery's Crown

Un concert de Dark Tranquillity qui commence à l'heure? Il fallait l'oser ce mercredi 9 novembre 2016 au Foufounes électriques. 

Les deux derniers passages des Suédois ont été marqués par les retards en raison de la neige. En janvier 2015, ils avaient commencé le spectacle à... minuit et demi. Autant dire qu'ils ont préféré venir en novembre, un mois moins à risque pour les flocons. 

En tournée pour Atoma, Dark Tranquillity a réjoui bon nombre de fans, malgré la faiblesse de ce dernier disque. Les artistes entre sur scène sur Force of Hand avant de vite proposer des classiques: The Lesser Faith, The Treason Wall ou encore The Science of Noise.

Les événements de la vieille n'ont pas mis longtemps à faire irruption dans une salle galvanisée. « Ça fait du bien d'être de retour au Canada, surtout aujourd'hui, a lancé le charismatique chanteur Mikael Satanne. Est ce qu'on peut s'installer au Canada?» Des «Fuck Donald Trump» ont entrecoupé son discours qui s'est fini par un «arrêtons ça un instant, et jouons du métal. »

Le natif de Göteborg a, comme à son habitude, été très généreux avec le public. Sa voix chaleureuse et incisive a aussi été au rendez-vous. Plus démonstratif que les fois passées, on l'a vu se pencher sur les premiers rangs un nombre incalculable de fois. 

La prestance de leur nouveau bassiste, Anders Iwers, connu grâce à son travail chez Tiamat, donne une nouvelle dimension au groupe. Grand et large, à la ressemblance au Père Noël — bien qu'il soit dans la quarantaine —, il s'impose très vite sur la petite scène, volant la vedette aux autres figures du groupe, le claviériste Martin Brändström ou Anders Jivarps (caché derrière sa batterie), un peu en retrait ce soir-là.

Laissez un commentaire